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Posts Tagged ‘BusinessObjects’

Innovation, performance, réactivité, simplicité : n’attendez plus pour choisir et migrer vers SAP BO 4 !

February 26th, 2013 No comments

Déjà plébiscitée par des millions d’utilisateurs, la dernière génération SAP BusinessObjects 4 permet de couvrir tous les besoins d’accès aux informations de l’ensemble de vos collaborateurs, et ce, quel que soit le progiciel utilisé ou les données sources !

  • Vous vous interrogez encore sur l’intérêt et le retour sur investissement de la nouvelle version de SAP BusinessObjects ?
  • Vous doutez encore de la stabilité de la version cible ?
  • Vous craignez une perte de données et une perte de service pendant la migration ?
  • Vous pensez que passer à la version B0 4 entrainera un surcoût de licences ?

=> Venez participer au séminaire organisé par Homsys et SAP le 14 mars à Bordeaux ! Il répondra à toutes vos questions !

Informations et inscription gratuite en ligne sur www.homsys.com

Envoyer des IDOC SAP avec BODS

August 7th, 2012 No comments

Retour d’expérience sur le projet GASPAR pour le groupe PVCP (Pierre & Vacances – Center Parcs).

Dans ce projet le challenge était d’utiliser BODS comme middleware pour envoyer à SAP des écritures (pièces) comptables via la technologie IDOC.

Le contexte :

  • Un système Tiers dépose un fichier plat contenant la facturation client et les comptes d’imputations correspondants,
  • BODS charge ce fichier,
  • BODS traduit les imputations comptables du système tiers en code d’imputation comptable SAP,
  • BODS poste la pièce comptable dans SAP au format IDOC en mode message.

Les solutions :

  • Les utilisateurs métier maintiennent dans SAP des tables de correspondance entre compta système tiers et compta de SAP (hors périmètre de ce post),
  • BODS traduit via des lookup_ext les données d’imputation comptables (hors périmètre de ce post),
  • BODS envoi un IDOC par pièce comptable à SAP en utilisant l’IDOC ACC_DOCUMENT003.

La difficulté majeure résidait dans la génération des IDOC. Un fichier plat pouvant contenir jusqu’à 34000 documents comptables générant autant d’IDOC.

Un IDOC SAP ce présente sous un format de type xml. L’ACC_DOCUMENT003 simule la saisie d’une pièce comptable, il y a de nombreux champs à remplir pour satisfaire SAP, et de nombreux contrôles sont réalisés pour que la pièce comptable soit considérée comme juste.

Ce qui nous intéresse ici est la partie génération de l’IDOC.

Génération massive d’IDOC :

1. Structurer les données pour ce rapprocher du schéma cible :

Deux méthodes ont été utilisées sur le projet, création d’une table par segments d’IDOC, ou division de la table source en autant de query que de segments d’IDOC

Chaque IDOC est référencé par un Identifiant unique, un IDOC peut contenir plusieurs lignes, qui doivent être référencées de manière unique par IDOC.

La table/query d’en-tête ne doit comporter qu’une seule ligne par identifiant d’IDOC, les autres tables/query peuvent contenir plusieurs lignes.

A l’image d’un modèle en étoile les données sont réparties entre : la table d’en-tête (Fait) et les tables de lignes (Dimension).

ci-dessous des données en exemple :

2. Lier les Tables/Query à une en-tête pour générer tous les IDOC en une passe. 

(Dans l’exemple précédent : la query “QRY_MATCH_IDOC”)

La query en amont de l’IDOC (query_2) place les segments dans l’IDOC.

Chaque Tables sources doivent être insérées dans la cible comme schéma.

2.1 L’en-tête :

La clause FROM est déterminante pour structurer l’IDOC. La clause FROM de query_2 aura pour valeur la table d’en-tête.

Puis tous les segments d’en-tête auront comme valeur dans la clause FROM le “Row_Generation”. Cela permet de ne remplir l’en-tête qu’une seule fois. Dans l’exemple ci-dessus les segments EDI_DC40, E1BPACHE09 et E1BPACEXTC

(détail d’un segment)

2.2 Les lignes :

Les autres segments sont rempli par les tables correspondantes, avec en clause FROM la table, et en clause WHERE le lien vers l’identifiant de l’en-tête

En exemple le segment E1BPACGL09 :

2.3 Cas particulier d’une duplication de segment :

Dans certains cas un segment doit être répété. Lors de la première itération le segment est paramétré à l’identique des autres, et la deuxième itération la clause FROM prendra pour valeur un “ROW_GENERATION”.

 

3. Paramétrage de l’envoi d’IDOC

Afin d’optimiser l’envoi des IDOC en mode message la fenêtre suivant permet de modifier le nombre d’envoi simultané d’IDOC. Deux solutions, par paquet ou par division chronologique.

La solution d’envoyé les IDOC par paquet de 100 a été choisi compte tenu du paramétrage de SAP chez le client.

Conclusion

Cette méthode permet d’envoyer en masse en quelques minutes des milliers d’IDOC.

Certes BODS est détourné de son utilisation première (ETL) pour devenir un modeste intégrateur, néanmoins les performances sont très bonne.

Aujourd’hui la moyenne est : 1 min / 1000 IDOC de type ACC_DOCUMENT003.

Viseo obtient la certification par SAP de son centre de support

June 6th, 2012 No comments

Viseo, conseil, intégrateur et revendeur de solutions ERP et de solutions métiers, annonce la certification Partner Center of Expertise (PCoE), délivrée par SAP AG, de son centre de support.

Par ce certificat, SAP AG reconnait que l’organisation du support Viseo, ses compétences, ses processus et outils lui permettent de délivrer auprès des clients finaux une maintenance logicielle SAP de qualité, en accord avec les exigences et bonnes pratiques de l’éditeur.

Cette certification, délivrée par les services d’audit de SAP AG, devient obligatoire pour les partenaires DVA (Distributeurs à Valeur Ajoutée) qui souhaitent délivrer, en lieu et place de l’éditeur SAP, les premiers niveaux de maintenance logicielle autour des solutions SAP All-In-One et SAP BusinessObjects…

Lire l’article complet : communiqué de presse en ligne

Construire un tableau de bord rapidement avec BusinessObjects Dashboards 4.0

June 8th, 2011 No comments

La nouvelle version de Xcelsius, intitulée SAP BusinessObjects Dashboards, permet de créer rapidement des tableaux de bord alimentés par des univers ou des requêtes BW. Dans cette vidéo, Laurent ALLAIS, expert en solutions décisionnelles, montre la démarche de création d’un tableau de bord, de la mise en forme des éléments du tableau, l’alimentation jusqu’au partage dans le portail web.

Pour visualiser la vidéo, cliquez ici.

Intégration SAP BusinessObjects Business Intelligence 4.0 et SAP BW

May 30th, 2011 No comments

La nouvelle version de SAP BusinessObjects permet d’accéder facilement aux données stockées dans SAP NetWeaver BW. Dans cette vidéo, Laurent ALLAIS, expert en solutions décisionnelles, vous fait découvrir les nouvelles fonctionnalités, le positionnement de l’outil ainsi qu’une démonstration sur l’intégration entre les outils de reporting de BusinessObjects et les requêtes BW.

Pour visualiser la vidéo, cliquez ici.

Lancement de SAP BusinessObjects Business Intelligence 4.0

May 24th, 2011 2 comments

Pour fêter le lancement de la dernière génération de la suite SAP BusinessObjects Business Intelligence 4.0, SAP a organisé une soirée de prestige le 9 mai à Paris,  où Homsys était présente en tant que partenaire Gold.

SAP BusinessObjects BI 4.0 marque la première unification technologique de SAP et BO.

Voici les thèmes que SAP a abordés pendant cette soirée de présentation :

Mobilité : L’ensemble des outils SAP BusinessObjects BI 4.0 seront progressivement accessibles sur les plateformes mobiles (Ipad, Iphone, Google Phone, Galaxy Tab, Blackberry…) et permettront également de faire fonctionner des applications en réalité augmentée.

Qualité de données : Il est possible de donner une note de qualité aux données en suivant des critères tels que la fiabilité. Par exemple, en attribuant un format à une adresse : toutes les adresses ne correspondant pas à ce format seront considérées comme erronées. Il est également possible de voir le nombre de rapports affectés par une donnée de mauvaise qualité et procéder ensuite à un nettoyage.

Temps réel : SAP BusinessObjects BI 4.0 est prêt pour l’analyse en temps réel. En effet le calcul en mémoire a été multiplié par mille. Cela est rendu possible par le fait que SAP BusinessObjects BI 4.0 peut se connecter à HANA (appliance logicielle d’analyse en mémoire de SAP). La plateforme intègre donc la technologie “in-memory”.

Social : Les utilisateurs seront dorénavant capables de faire des analyses avancées sur les sentiments à partir de données provenant de réseaux sociaux ou de blogs. La solution permet donc une meilleure gestion des contenus non structurés.

Simplicité : L’utilisateur accède à tous ses modules (tableaux de bord, rapports…) via un portail unique et plus ergonomique. Par ailleurs, l’environnement collaboratif, notamment sur les univers, permet une expérience utilisateur harmonisée.

Univers multi-sources : Les méthodes de connexion aux sources de données ont été développées et l’intégration avec l’outil SAP BW est beaucoup plus forte. En effet, les cubes BW peuvent désormais être lus directement à partir des outils BusinessObjects. De même, tous les outils pourront se connecter aux univers, ce qui permettra aux utilisateurs de partager les mêmes informations. De nombreuses améliorations ont été apportées à l’utilisation des univers : connexion à des systèmes OLAP, travail collaboratif sur un univers, nouvelle interface graphique. Il sera possible de croiser les informations de plusieurs sources de données dans un même univers. Au cœur des solutions BusinessObjects figurent désormais les univers pour les données non-SAP, mais aussi les données SAP provenant de BW comme datawarehouse.

Cloud : Il a été brièvement question de la « BI On Demand », celle-ci sera désormais plus simple et plus puissante.

La conférence s’est achevée sur les innovations futures que SAP souhaite apporter à sa plateforme : elle devrait permettre l’affichage de rapports à partir d’une expression textuelle (“chiffre d’affaires France et Allemagne 2009″) et également d’effectuer une BI de plus en plus poussée sur des données non structurées (des emails par exemple).

HANA : une révolution dans la Business Intelligence ?

May 22nd, 2011 No comments

Hana, la base de données en mémoire de SAP

Hana signifie High-Performance Analytic Appliance. Le principe est simple : plutôt que de stocker les données dans des disques durs lents et volumineux, pourquoi ne pas les stocker directement en mémoire ? En bénéficiant de surcroit d’algorithmes de compression et de structures de base “en colonne”, les gains en temps de réponse seront considérables.

Il existait déjà des solutions de stockage des données en mémoire pour la Business Intelligence. Par exemple, BW Accelerator, avait pour vocation d’optimiser le reporting avec SAP NetWeaver BW. Des concurrents de SAP avait également utilisé les possibilités de mise en mémoire (IBM, Qliktech…) ou sont en cours de développement.

La différence majeure avec HANA est que cette base de données en mémoire sera utilisable par tous types de solutions, celles de SAP dans un premier temps puis, à terme, quelle que soit l’application.

Son développement aujourd’hui provient de la conjonction de deux facteurs : la baisse du coût de la mémoire, qui rend ce type de stockage de données beaucoup plus accessible, et la position forte de la Business Intelligence dans l’offre de SAP. La premiere version est déjà disponible et sera suivie en juin par une version compatible avec BW.

Quelle utilité ? En effet, on considère en général que les solutions “transactionnelles”, de type ERP, utilisent pour chaque traitement une faible quantité de données avec des temps de réponse acceptables. Certes, certains traitements (MRP, répartitions de centres de coûts, états dynamiques des stocks, etc) sont parfois ralentis par la quantité de données à utiliser.

L’innovation principale de SAP est de remettre en cause l’approche courante de la Business Intelligence, dont l’objectif est de donner accès à l’information selon différents formats (tableaux de bord, états formatés, moteurs de recherche, etc). La Business Intelligence traditionnelle extrait les données “brutes” des bases de données opérationnelles, les transforme pour leur donner une forme compréhensible par les utilisateurs, puis les stocke de telle sorte qu’elles sont rapidement accessibles par le reporting. Les ETL (extraction, transformation, loading) s’occupent des flux, et le DataWarehouse est dédié au stockage.

Une remise en cause de la Business Intelligence traditionnelle

Mais voilà : si les données d’un ERP sont déja dans le format souhaité et sont accessibles rapidement, alors pourquoi s’encombrer d’un ETL et d’un DataWarehouse ?

On le comprend bien : ce que SAP propose c’est une remise en cause de la manière de concevoir les solutions BI (notamment la couche “basse”), qui était rendue nécessaire le plus souvent par des contraintes techniques. Ceci est rendu possible par le leadership de SAP sur les ERP et la BI. Au fond, SAP ne fait que répondre à une demande des utilisateurs : une interface unique pour tous les usages, du reporting en temps réel, l’interaction entre l’analyse et l’action. Et SAP est l’un des rares éditeurs qui peut se permettre d’avoir une vision large, toutes solutions confondues.

En termes d’interface utilisateur, les solutions qui effacent les frontières entre les plateformes existent déjà : NetWeaver Business Client combine l’opérationnel et la Business Intelligence sur un même écran, le portail web SAP le permet depuis plusieurs années déjà (du Visual Composer jusqu’aux développements Web Dynpro), des états de reporting basés sur BO (Xcelsius ou Crystal) sont déjà inclus dans l’ERP, etc.

On peut bien entendu émettre certaines réserves. Dans de nombreux cas les données transactionnelles “brutes” ne sont pas exploitables en l’état, et SAP n’est pas toujours la seule source de données. Un ETL sera encore nécessaire pour transformer des données trop techniques et alimenter des tables avec les données transformées. Par ailleurs, il est évident qu’on ne pourra pas utiliser une table isolée comme source unique pour le reporting du fait de la modélisation relationnelle classique qui sépare les données entre plusieurs tables : par exemple, les données de base (les textes des articles) et les données transactionnelles (les pièces de ventes).

L’essor d’une Business Intelligence intégrée

Ceci démontre qu’il sera encore nécessaire d’utiliser un ETL comme BusinessObjects DataServices pour transformer et stocker certaines données. Il sera tout autant nécessaire de créer des univers ou d’utiliser une vue analytique (prévue dans HANA) pour formaliser les liens entre les tables et rendre les zones techniques plus explicites pour les utilisateurs. Cependant, la cible de l’ETL ne sera plus un DataWarehouse séparé, mais de simples tables dans la base en mémoire. Le nouveau concept d’univers apporté par BO 4.0, qui permet de lire simultanément plusieurs systèmes, ne permettra pas d’éviter cette recopie des données vers HANA (car si on analyse en même temps des données de deux systèmes on peut craindre que le temps de réponse final soit celui du plus lent).

Que devient SAP NetWeaver BW dans tout cela ? L’avantage de BW consiste aujourd’hui dans la capacité à extraire et préparer les données de toutes les solutions de SAP rapidement. Les exemples récents démontrent que ceci n’est pas remis en cause par SAP : les dernières versions de la gamme EPM (BPC, PCM…) ont renforcé les possibilités d’échange avec BW, et la dernière version de BO (4.0) permet de lire très facilement des queries BEX et des cubes BW. Par ailleurs, compte tenu des investissements des clients dans BW (dont Integrated Planning pour l’élaboration budgétaire), il n’est pas question pour SAP, semble-t-il, de remettre en cause l’utilisation de BW. La proposition faite au client est plutôt d’utiliser HANA comme base de données en mémoire également pour leurs installations BW.

Dans sa version actuelle HANA est une base de données en mémoire alimentée de manière asynchrone avec les données de SAP ERP, et par BO DataServices pour toutes autres données, et analysée par les outils de reporting de BusinessObjects.

A terme, on peut facilement imaginer les architectures nouvelles qui seront proposées aux clients : les outils de reporting SAP BusinessObjects liront directement les tables de la base en mémoire des solutions de SAP, via les Univers ou les Analytic Views (dont certains seront livrés par SAP). Ces tables seront, soit les tables standards de SAP contenant des données “brutes”, soit de nouvelles tables contenant des données transformées de SAP ou chargées d’autres systèmes, grâce à BO DataServices. Pour ces données, transformées ou chargées, il sera tout aussi possible d’utiliser une instance BW.

Cette vision de l’avenir, apportée par SAP avec HANA, efface la séparation technique qui existe entre les solutions transactionnelles et décisionnelles. Ceci aura pour conséquence de permettre une approche essentiellement fonctionnelle aux projets BI, et d’y impliquer davantage des compétences “métier” (correspondant aux solutions ERP, CRM, SRM, etc..).

Les besoins de reporting ont toujours fait partie des projets de mise en oeuvre des solutions SAP. Pour l’ERP ils furent d’abord couverts par des outils intégrés (Report Painter, LIS, EIS…) puis par des solutions séparées de Business Intelligence (BW, BusinessObjects). Désormais, des consultants ERP (FI-CO, SD…) pourront créer naturellement des états de reporting, avec BusinessObjects, comme ils le faisaient déja avec les anciens outils de reporting intégrés. Les utilisateurs finaux créeront leurs propres états temps réel personnalisés avec Interactive Analysis ou trouveront l’information requise par le moteur de recherche Explorer. HANA, loin de sonner le glas de la BI, la rend beaucoup plus accessible en l’intégrant dans les systèmes opérationnels, et offre de nouvelles perspectives aux clients de SAP et à leur partenaires.

SAP BusinessObjects 4.0 : Desktop Intelligence est-il de retour ?

March 30th, 2011 No comments
Sélection d'une source de données avec Interactive Analysis Desktop

Sélection d'une source de données avec Interactive Analysis Desktop

Desktop Intelligence (ou Deski) a été l’outil de reporting adhoc le plus répandu de BusinessObjects. Avec la sortie de XI, le message semblait clair : Deski disparaitra et ne sera plus maintenu au profit d’un nouvel outil 100% web, faisant partie du portail Infoview et reprenant les principales fonctionnalités de Deski. Cet outil recevait le nom de Webintelligence.

Pourtant, dans le même temps, un outil étrangement nommé « Webi rich client » était livré dans la panoplie des outils BO pour le poste client et pouvait semer le trouble dans les esprits : ce n’était plus Deski mais il était quasiment identique, totalement redéveloppé et installé sur le poste de travail…tout en gardant le nom de « webi ».

La communication de BusinessObjects sur ce sujet, qui mentionnait peu ce nouvel outil, a fini de convaincre que seule la plateforme web aurait un avenir dans les outils d’analyse. Le doute n’était plus permis. Avec la sortie de la version 4.0, on constate qu’il n’en est rien.
En effet, plusieurs outils sont toujours prévus pour fonctionner sur le poste client, connectés ou non à la plateforme BO : Dashboards (ex-Xcelsius), Crystal, Advanced Analysis (héritier de Voyager et de Business Explorer Analyzer), et Interactive Analysis Desktop (ex-Webi rich client).

Interactive Analysis Desktop est le descendant de Webi Rich Client. Il n’est plus positionné par rapport à son « grand frère » Webi, mais comme un outil répondant à des besoins propres. Il permet non seulement de créer des tableaux de bord en libre service, mais peut se connecter aussi bien aux univers, aux requêtes Bex, ou bien charger des fichiers Excel ou Texte locaux, ce que ne peut pas faire la version web.

Il est probable que les besoins de reporting adhoc seront comblés, pour la majorité des utilisateurs, par la version web. Mais pour les analystes, controleurs de gestion et utilisateurs avancés, la version Desktop sera beaucoup plus appropriée.

Ainsi, Deski n’est pas de retour. Il a bien disparu de l’offre de BusinessObjects, pour mieux renaitre dans un nouvel outil, plus performant et avec un nouveau nom plus explicite « Interactive Analysis Desktop ».

Vidéo montrant les possibilités de connexion vers un Univers et une requête Bex à partir de la version Desktop d’Interactive Analysis : Demo BO 4.0 Interactive Analysis desktop

Faut-il remplacer Business Explorer par Advanced Analysis ?

March 11th, 2011 No comments

Analysis, la solution d’analyse de SAP BusinessObjects

Advanced Analysis for Microsoft Excel

Advanced Analysis for Microsoft Excel

Parmi les différents besoins d’accès à l’information, l’analyse exploratoire (ou navigation multidimensionnelle) fut longtemps chez SAP assimilée à la Business Intelligence. Il s’agit de pouvoir afficher les indicateurs de manière agrégée et d’en connaître la décomposition au travers d’axes d’analyse. Par exemple, un Chiffre d’Affaires global sera décomposé par pays, région, ville puis magasin. Il pourra aussi bien l’être par client ou par article.

Le Business Explorer (Bex) Analyzer répond à ce besoin. Il est la solution native d’analyse et de reporting intégrée à SAP NetWeaver BW. Il est capable de restituer des données stockées dans le datawarehouse, puis d’en permettre l’analyse libre par les utilisateurs. Les requêtes, créées par l’outil « Bex Query Designer », se composent d’indicateurs et d’axes d’analyse avec une mise en forme proposée par défaut. A partir d’une même requête, il est possible de procéder à cette analyse directement dans Microsoft Excel et dans le portail Web SAP.

Conformément aux annonces de SAP, le Business Explorer Analyzer ne sera plus maintenu et sera remplacé par BusinessObjects Analysis. Appelé dans un premier temps « pioneer », il reprend les fonctionnalités du Bex Analyzer et de Voyager, l’ancien outil de navigation multidimensionnelle de BusinessObjects.

Pour les clients utilisateurs de SAP BW, la situation est maintenant claire. Le Bex n’étant plus maintenu, il s’agit de considérer Analysis comme outil de substitution. Mais le besoin est-il aussi bien couvert ?

Comparaison de BO Analysis et du Business Explorer Analyzer

Le Business Explorer avait progressivement eu le défaut de vouloir tout faire : l’analyse multidimensionnelle, les états formatés, le reporting ad-hoc, voire l’affichage graphique en tableau de bord (notamment avec le WAD). A contrario, BusinessObjects propose des outils dédiés à chaque type de besoin mais reposant sur une plateforme unique et des sources de données communes et contrôlées.

Advanced Analysis Web

Advanced Analysis Web

Que trouvons-nous de similaire entre BO Analysis et Business Explorer ?
Concernant la version pour Microsoft Excel, Analysis a repris les fonctionnalités à valeur ajoutée du Bex : navigation libre, graphiques, filtres présents sur la feuille, mode formule (permettant de déplacer tout élément du tableau n’importe où dans la feuille), alertes à l’affichage (« exceptions »), formules de calcul locales…

Les différences se trouvent tout d’abord dans l’interface utilisateur qui offre, avec Analysis, une bien meilleure prise en main pour l’analyse et la construction des tableaux. Pour ce qui est des sources de données, il peut aussi bien s’appuyer sur des Query Bex que sur des cubes MS SQL Server.

Pour le mode web, on retrouve l’essentiel des fonctionnalités du mode Excel, exceptées celles étant spécifiques à Excel (formules, cellules…). Par rapport au Bex Analyzer Web, la possibilité de créer de manière autonome de vrais tableaux de bord composés de plusieurs sources est une amélioration intéressante.

Faut-il utiliser BusinessObjects Analysis ?

Analysis couvre le besoin d’analyse de manière plus souple et plus ouverte que le Business Explorer. S’appuyant sur les requêtes du Query Designer pour les données de BW, il permet de tirer profit de l’existant sans remettre totalement en cause le fruit d’années de développements sur cette solution.

La fin de la maintenance du Bex Analyzer est sans aucun doute un élément important pour choisir de mettre en œuvre BO Analysis. De manière pragmatique, lors d’un projet de mise en œuvre d’Analysis, il est recommandé de créer des requêtes Bex ayant pour objectif de devenir des sources de données pour BusinessObjects, ce qui modifie la vocation du Query Designer et, par là, amène à revoir la définition de requêtes existantes.

Précisons que le Datawarehouse BW et le Query Designer seront, quant à eux, toujours développés et sont, plus que jamais, des outils indispensables au reporting pour les données issues de SAP.

Paradoxalement, le critère de choix qui nous paraît plus déterminant pour décider d’utiliser BusinessObjects Analysis ne tient pas dans cet outil. L’effort d’investissement de SAP n’a pas seulement consisté à créer un nouvel outil d’analyse, mais plutôt de compléter, intégrer et rationaliser la gamme de ses outils de Business Intelligence. En effet, avec la nouvelle version 4.0 de BusinessObjects, tous les outils sont désormais capables de lire directement des univers et des requêtes BW, et ont été adaptés pour ce faire : webintelligence (renommé Interactive Analysis) peut afficher de vraies hiérarchies issues de BW, Xcelsius (renommé Dashboards) peut alimenter ses éléments graphiques directement à partir de requêtes Bex ou des univers, etc…

En définitive, la question n’est pas de savoir si Analysis fait mieux que Business Explorer Analyzer (on vient de voir qu’il en reprenait les principales fonctionnalités), mais plutôt, si le Bex Analyzer suffit pour couvrir tous les besoins de l’entreprise. La vocation de la suite décisionnelle de BusinessObjects, complétée à présent par BO Analysis, a pour vocation de le faire de manière exhaustive et intégrée. C’est sans doute le message qu’attendaient les clients de SAP pour évaluer l’apport réel de BusinessObjects dans leur contexte.