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Archive for the ‘Retours d’expérience / Cas client’ Category

Les Variables dans QlikView

December 5th, 2014 No comments

L’utilisation de variables au sein d’un projet permet une maintenance simplifiée des programmes et des interfaces si celles-ci sont bien utilisées. En effet, une variable permet de paramétrer une valeur, une formule, un code couleur et autres à un endroit, ce qui facilite toute modification par la suite et diminue le risque d’avoir des écarts sur des notions identiques.

Dans un projet QlikView, il y a deux moyens de créer, gérer des variables :

  • Au sein des scripts, en utilisant les commandes SET et LET
  • Au sein de l’interface, dans le Menu « Paramètres » «  Vue d’ensembles des Variables… »

Cette présentation porte sur la gestion des variables par le Menu « Paramètres ». Pour expliquer sa mise en œuvre, voici les différents exemples d’utilisation qui vont être abordés :

I] Gestion des codes couleurs

II] Gestion de l’affichage du nombre d’enregistrements

III] Gestion d’affichage selon une liste de choix

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I] Gestions des codes couleurs :

Un projet QlikView est composé d’un ensemble de feuilles qui se superposent, et se différencient par le nom donné à leur onglet.

Il est donc intéressant de jouer avec les codes couleurs pour différencier l’onglet actif de ceux inactifs.

Dans l’exemple ci-dessous, une couleur bleue est affectée à la trame de fond de l’onglet s’il est actif, blanc sinon :

1. Création des variables v_color_tab_ok (bleu), v_color_tab_ko

……..

Liste des Variables

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QlikView: Exemples de Représentations

July 2nd, 2014 No comments

QlikView offre la possibilité de représenter des données, des tendances de manière très visuelle, de part des icônes, des images, des mini-graphes, ce qui amène de la lisibilité à l’information que l’on souhaite diffuser.

Ainsi cet article présente quelques représentations qui peuvent apporter de la valeur ajoutée aux données exploitées.

Sommaire :

1-      La représentation  « Mini Graphique » :

2-      La représentation « Image »

3-      La représentation  « Pop-Up »

1)      La représentation  « Mini Graphique » :

Le Mini Graphique consiste à représenter la trajectoire d’un indicateur en fonction d’une dimension donnée, et cela pour chaque ligne du tableau.

Dans le cas ci-dessus, est représentée l’évolution du Chiffre d’Affaires sur une année (mois par mois) pour chaque voyageur faisant parti du Top 100 des meilleurs voyageurs d’une compagnie aérienne sur les 12 derniers mois.

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Extraire un PDF à partir d’un BLOB via Informatica

March 28th, 2013 No comments

Retour d’expérience projet où notre client souhaitait pousser 12 à 14 000 documents PDF de suivi de planning et d’absentéisme vers une application de mailing.

Ces documents étaient stockés en tant que BLOB (Binary Large Object) dans la base Oracle du portail BI dédié au personnel. Afin de pouvoir pousser ces documents vers les intéressés, nous avons utilisé l’ETL en place : Informatica PowerCenter.

Contexte technique : PDF stockés en BLOB sous Oracle 10g, Informatica PowerCenter 8.6.1

Solution : Transformation Java dans le mapping PowerDesigner

Document de Référence :   The Binary Reader and BinaryWriter Java Transformations

Résolution :

Il s’agissait donc de créer un mapping s’appuyant sur la table Oracle contenant le BLOB en question, pour l’extraire vers notre répertoire cible en tant que fichier PDF.

Ce mapping nécessitait au minimum 3 informations :

  • Le nom du fichier à générer
  • Le champ BLOB contenant le PDF
  • Le chemin du répertoire cible, dans notre cas un paramètre du mapping

Mapping d'extraction d'un blob

Mapping d'extraction d'un blob



 
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Elaboration Budgétaire et Reporting financier : les clés pour réussir rapidement votre projet d’élaboration budgétaire !

November 29th, 2012 No comments

Séminaire co-organisé par Cegid, Homsys et Microsoft le jeudi 6 décembre à Paris.

Inscrivez-vous sans tarder… et découvrez comment simplifier et automatiser vos processus de pilotage.

  • Consolidez rapidement vos élaborations budgétaires
  • Structurez des processus simples, évolutifs et administrables
  • Partagez les indicateurs et les alertes, prenez les bonnes décisions

Avec le retour d’expérience de la Mutuelle d’Épargne, de Retraite et de Prévoyance CARAC.

Pour en savoir plus et participer gratuitement au séminaire*, cliquez ici !

*attention, nombre de place limité

Envoyer des IDOC SAP avec BODS

August 7th, 2012 No comments

Retour d’expérience sur le projet GASPAR pour le groupe PVCP (Pierre & Vacances – Center Parcs).

Dans ce projet le challenge était d’utiliser BODS comme middleware pour envoyer à SAP des écritures (pièces) comptables via la technologie IDOC.

Le contexte :

  • Un système Tiers dépose un fichier plat contenant la facturation client et les comptes d’imputations correspondants,
  • BODS charge ce fichier,
  • BODS traduit les imputations comptables du système tiers en code d’imputation comptable SAP,
  • BODS poste la pièce comptable dans SAP au format IDOC en mode message.

Les solutions :

  • Les utilisateurs métier maintiennent dans SAP des tables de correspondance entre compta système tiers et compta de SAP (hors périmètre de ce post),
  • BODS traduit via des lookup_ext les données d’imputation comptables (hors périmètre de ce post),
  • BODS envoi un IDOC par pièce comptable à SAP en utilisant l’IDOC ACC_DOCUMENT003.

La difficulté majeure résidait dans la génération des IDOC. Un fichier plat pouvant contenir jusqu’à 34000 documents comptables générant autant d’IDOC.

Un IDOC SAP ce présente sous un format de type xml. L’ACC_DOCUMENT003 simule la saisie d’une pièce comptable, il y a de nombreux champs à remplir pour satisfaire SAP, et de nombreux contrôles sont réalisés pour que la pièce comptable soit considérée comme juste.

Ce qui nous intéresse ici est la partie génération de l’IDOC.

Génération massive d’IDOC :

1. Structurer les données pour ce rapprocher du schéma cible :

Deux méthodes ont été utilisées sur le projet, création d’une table par segments d’IDOC, ou division de la table source en autant de query que de segments d’IDOC

Chaque IDOC est référencé par un Identifiant unique, un IDOC peut contenir plusieurs lignes, qui doivent être référencées de manière unique par IDOC.

La table/query d’en-tête ne doit comporter qu’une seule ligne par identifiant d’IDOC, les autres tables/query peuvent contenir plusieurs lignes.

A l’image d’un modèle en étoile les données sont réparties entre : la table d’en-tête (Fait) et les tables de lignes (Dimension).

ci-dessous des données en exemple :

2. Lier les Tables/Query à une en-tête pour générer tous les IDOC en une passe. 

(Dans l’exemple précédent : la query “QRY_MATCH_IDOC”)

La query en amont de l’IDOC (query_2) place les segments dans l’IDOC.

Chaque Tables sources doivent être insérées dans la cible comme schéma.

2.1 L’en-tête :

La clause FROM est déterminante pour structurer l’IDOC. La clause FROM de query_2 aura pour valeur la table d’en-tête.

Puis tous les segments d’en-tête auront comme valeur dans la clause FROM le “Row_Generation”. Cela permet de ne remplir l’en-tête qu’une seule fois. Dans l’exemple ci-dessus les segments EDI_DC40, E1BPACHE09 et E1BPACEXTC

(détail d’un segment)

2.2 Les lignes :

Les autres segments sont rempli par les tables correspondantes, avec en clause FROM la table, et en clause WHERE le lien vers l’identifiant de l’en-tête

En exemple le segment E1BPACGL09 :

2.3 Cas particulier d’une duplication de segment :

Dans certains cas un segment doit être répété. Lors de la première itération le segment est paramétré à l’identique des autres, et la deuxième itération la clause FROM prendra pour valeur un “ROW_GENERATION”.

 

3. Paramétrage de l’envoi d’IDOC

Afin d’optimiser l’envoi des IDOC en mode message la fenêtre suivant permet de modifier le nombre d’envoi simultané d’IDOC. Deux solutions, par paquet ou par division chronologique.

La solution d’envoyé les IDOC par paquet de 100 a été choisi compte tenu du paramétrage de SAP chez le client.

Conclusion

Cette méthode permet d’envoyer en masse en quelques minutes des milliers d’IDOC.

Certes BODS est détourné de son utilisation première (ETL) pour devenir un modeste intégrateur, néanmoins les performances sont très bonne.

Aujourd’hui la moyenne est : 1 min / 1000 IDOC de type ACC_DOCUMENT003.

Service Web et ETL deux philosophies différentes pour intégrer des données

May 15th, 2012 1 comment

Dans le monde de l’intégration et de l’échange de données deux écoles – aux concepts diamétralement différents – se distinguent pour proposer des solutions. Il s’agit des architectures orientées service (ou SOA pour Service Oriented Architecture) et des architectures BI plutôt orientées ETL. Historiquement ces deux visions ont suivi un cheminement différents dans l’évolution de l’informatique. Les SOA viennent du monde  de l’objet, du Java et du Web tandis que la BI est issus des environnements base de données, SQL et transferts batchs. Ce billet synthétise les différences, les avantages et les inconvénients de ces deux types de solutions sous forme d’un tableau synoptique.

Comparatifs des Architectures Orientées Services et des Architectures Business Intelligence: avantages et inconvénients

Boostez votre rentabilité avec SAP HANA et COPA !

May 2nd, 2012 No comments

Séminaire co-organisé par Viseo (Homsys), HP et SAP le 12 juin à l’hôtel Concorde Lafayette Paris (9h à 12h).

SAP-HANA, « Appliance In-Memory », est une véritable révolution dans la façon de traiter les données, tant d’un point de vue de l’écriture, que du stockage ou de la lecture des informations des applications SAP.

  • Vous passez plus temps à analyser vos données qu’à prendre des décisions ?
  • Vous n’avez pas accès aux bonnes données aux bons moments ?
  • Votre applicatif ne permet pas d’adresser pleinement vos besoins métiers ? (manque de granularité, temps de réponse)…

SAP HANA EST FAIT POUR VOUS !

Au cours de ce séminaire, nous vous présenterons dans un premier temps les différentes opportunités de SAP HANA pour votre SI.
Nous ferons ensuite un focus sur le Rapid Deployment Solution (RDS) pour COPA, qui vous permettra de passer de l’analyse au pilotage de vos activités, et ce dans un temps record !
Notre présentation sera illustrée d’un retour d’expérience concret.

Informations et inscription sur notre site www.homsys.com

Comparaison Master Data Maestro Desktop vs MDS v2

December 20th, 2011 1 comment

Dans le cadre d’un de mes projets, nous avons mis en œuvre avec succès SQL Server Master Data Services v1, version incluse avec la licence SQL Server 2008 R2.

Nous avons noté que le produit est dans très bien et répond à ce pourquoi il est fait : gérer et orchestrer les données de référence.

Cependant, nous avons noté de grandes disparités plutôt curieuses :

  • Le moteur de la solution est très bon et plutôt mature. Par moteur nous entendons les fonctionnalités de la solution, sa Framework et son architecture.
  • Par contre, l’interface graphique proposée est d’une pauvreté dans la version 1 assez affligeante. Pour ma part, l’écart est tel entre la qualité du moteur et la qualité de l’interface que je suppose une attente avec Stratature lors du rachat du produit par Microsoft.

L’objet de ce document est donc de faire une comparaison entre différentes interfaces envisageables pour MDS. La philosophie d’un outil de Master Data voulant que ce soit un utilisateur fonctionnel qui gère ses données de référence, il va de soi que l’outil devra être simple, efficace, ergonomique et si possible très proche de ses outils de bureautique.

Nous allons donc passer en revue :

  • L’interface web de MDS v1
  • Master Data Maestro Desktop de Profisee
  • L’interface web de MDS v2
  • L’interface Excel de MDS v2

1/ Interface web de MDS v1


C’est l’interface web ci-dessus qui est proposée par défaut avec MDS v1. En l’état l’interface est difficilement utilisable, à moins d’avoir beaucoup de patience. Chaque action, tel que passer un champ en modification ou écrire un filtre est une torture.

A savoir aussi que l’affichage est étriqué. Impossible d’avoir une vision d’ensemble du contenu de l’entité, la gestion des pages est une calamité.

L’interface est un beau plantage. Et c’est très dommage, car c’est sans aucun rapport avec la qualité intrinsèque du moteur.

2/ Master Data Maestro Desktop de Profisee pour MDS v1

Master Data Maestro est en fait un client lourd qui se connecte au service web de MDS v1.

L’application ne modifie en rien le serveur MDS v1, aucun patch n’est nécessaire.

L’installation prends 5min et en rien de temps les données de référence sont accessibles.


La connexion au service web de MDS v1.


L’application est rapide, l’interface est claire et très proche de MDS v1. On sent qu’il s’agit là de l’interface naturelle du produit.

L’application répond très bien à ce qu’on lui demande et il est parfaitement envisageable de mettre cet outil dans les mains d’un utilisateur fonctionnel.

Côté tarif, il faudra débourser environ 15 000 € pour 5 utilisateurs, 32 000 € pour 10 avec la maintenance…

3/ L’interface web de MDS v2

SQL Server Master Data Services v2 est inclus dans la licence SQL Server 2012. Nous avons testée la version incluse avec la RC0.

Le produit est un service pack de MDS v1. Il ne faut pas s’attendre côté moteur à de grandes révolutions. Normal, le moteur était de qualité et ce n’est pas là que cette mise à jour était attendue. On aurait quand même pu s’attendre à une mise à jour du gestionnaire de règles de gestion qui est resté assez archaïque.

Par contre, niveau interface, il y a du nouveau. Déjà, l’interface utilise Silverlight 5 ce qui laisse présager une interface web riche.


Et en effet, Silverlight change tout. L’interface est vraiment très bien : très rapide, très fonctionnelle : filtre, tri, pagination, tout a été revu et plutôt en bien. Une bonne surprise bien qu’on s’y attendait.

En termes d’utilisation, pour ma part, l’interface web de MDS v2 vaut à elle seule le client lourd de Master Data Maestro.

4/ L’interface Excel de MDS v2

Mais la bonne surprise vient du fait que MDS s’intégré avec Excel. La solution de Master Data Management prend enfin tout son sens en se rapprochant sensiblement des utilisateurs et peut ainsi concurrencer les fichiers de données de référence maintenues dans des fichiers Excel.

Après installation du complément Excel, l’interface de MDS est accessible directement via le ruban de Excel 2010. Attention le complément ne fonctionne pas avec Excel 2007.


Un petit clic sur le bouton Connect pour se lier au service web de MDS v2 et c’est parti, Excel se mets en lien avec la solution de MDM.

Par contre, en RC0, l’application est assez lourde à se connecter. Espérons que ces temps de latence seront sensiblement améliorés. La connexion au serveur et la récupération des données d’une entité est terriblement long. Trop long. Attendez-vous à patienter devant


Par contre, une fois les données rapatriées dans la feuille Excel, l’interaction avec MDS est exceptionnelle.


La gestion des données se réalise alors avec tout le confort d’Excel. Les propriétés contraintes apparaissent sous forme de liste déroulante comme le montre la copie écran ci-dessus. Les données modifiées apparaissent en rose et chaque publication donne l’occasion d’annoter chacune de ces modifications.


Annotation des modifications

L’interface bénéficie pleinement d’Excel. L’utilisateur qui en a le droit ajoute une nouvelle colonne pour créer une nouvelle propriété et ajoute une nouvelle ligne pour créer une nouvelle entrée. Les fonctions de tri et de filtre sont celles d’Excel, elles sont connues par l’utilisateur est jugée efficace.

Conclusion

Si vous disposez de MDS v1 et que vous cherchez comme moi une interface utilisateur plus conforme aux attentes générées par la solution de MDM, je vous conseille de vous tourner vers MDS v2. L’effort pour passer de la v1 à la v2 est faible et le gain que ce soit avec l’interface web et surtout avec l’interface Excel est exceptionnel.

Il faut juste espérer maintenant que les problèmes de lenteur du complément Excel soient réglés avec la version finale de SQL Server 2012.

Le passage Projet Produit, étape clé dans le succès des projets BI

December 5th, 2011 No comments

Imaginez… Un matin, vous êtes sereinement en train de travailler sur un nouveau projet… Jusqu’à ce que l’on vous téléphone. C’est un ancien client affolé, qui vous appelle parce que l’application que vous avez livrée 9 mois auparavant est tombée en rade au cours de la nuit. Il vous faut alors vous dégager du temps en urgence, pour vous replonger en catastrophe dans un contexte que vous avez largement eu le temps d’oublier,… et en plus les conditions de votre intervention « pompier » n’ont pas été définies au préalable… Le cauchemar !
Si au moins une partie de ce scénario sonne comme un air de déjà-vu pour vous, cet article consacré à la gestion du passage en maintenance pourrait vous intéresser 😉

Le cas de figure évoqué en introduction est volontairement caricatural, mais c’est pour mettre en lumière la nécessité de bien gérer le passage projet produit dans les projets BI dès qu’ils atteignent une certaine taille.
Le décisionnel n’échappe pas à la règle propre à tout projet informatique ou industriel : quel que soit la technologie utilisée, il faut consacrer du temps à la transformation du projet en produit. Cette étape est indispensable au succès du projet et à son bon ressenti par le client.
Elle permet en outre de clarifier le rôle de chacun et donne l’opportunité à l’équipe projet de « passer le relais » proprement aux personnes qui auront le produit en charge.

Trois bonnes pratiques permettent de préparer « en douceur » le passage en maintenance tout au long du projet :

  1. Anticipation des problématiques maintenance
  2. Rédaction et validation du contrat de maintenance
  3. Période de transition projet-produit

1/ Anticipation des problématiques maintenance

Il est toujours bon d’aborder la problématique maintenance le plus tôt possible dans le cycle de vie du projet. Elle doit faire partie de la phase d’étude et idéalement elle est même évoqué en avant-vente.

Il s’agit de se poser à chaque étape significative du projet les questions indispensables sur le devenir du projet que l’on développe. Par exemple (liste non exhaustive) :

  • Sur quelle plate-forme sera déployée l’application ?
  • Existe-t-il une équipe de maintenance pour cette plate-forme?
  • Ou bien le projet en est-il le « pilote » ? (Auquel cas il va probablement “essuyer les plâtres” de sa mise en place et ce surcoût devra être anticipé)
  • Quel sera le “running cost” (coût d’exploitation) du produit une fois passé en exploitation ?
  • Ce coût a-t-il été budgété lors de l’évaluation du projet ?
  • Cette équipe de maintenance a-t-elle la bande passante pour gérer une application de plus ?
  • Cette équipe est-elle suffisamment formée aux technologies utilisées par le futur produit ?
  • Etc…

Le suivi de ces questions doit être effectué en continue à mesure que le projet progresse. A la manière d’une analyse de risque, il faut réévaluer régulièrement la situation de façon à s’assurer que les choix et les aléas du projet permettent de rester en phase avec les objectifs pour le passage en maintenance.

2/ Contrat de maintenance

Une autre bonne pratique pour envisager sereinement le passage en maintenance, est de se mettre d’accord sur un contrat de maintenance (parfois appelé « maintenance charter » ou « maintenance agreement ») avec l’équipe qui aura en charge l’exploitation du projet devenu produit.
Le meilleur moment pour commencer à rédiger ce contrat est souvent lorsque l’on passe en phase de recette de l’application. A ce stade le projet est suffisamment avancé pour se consacrer de façon efficace au contrat de maintenance, et il reste encore du temps à chaque partie pour préparer ensemble la mise en production.

Le contrat de maintenance est destiné à permettre :

  • A l’équipe de maintenance de valider la documentation livrée par l’équipe projet (avec des aller/retour possible, si elle ne lui parait pas suffisamment complète) :
    • Doc technique de l’application
    • Fiches d’exploitation
    • Procédures de maintenance
    • Doc de reprise en cas de panne (“what if”)
    • Etc…
  • De définir le périmètre de ce qui relève de la maintenance et de l’évolution. C’est à dire qui prendra en compte tel type de demande utilisateur (équipe de maintenance ? nouvelle version ? ou nouveau projet ?)
  • De nommer des key-users fonctionnels qui serviront de référents en cas de panne nécessitant un arbitrage « métier »
  • De définir des référents techniques (souvent issus de l’équipe projet) si l’équipe de maintenance ne parvient pas à se dépêtrer d’une panne, qui pourront intervenir au titre d’une prestation exceptionnelle

Le key-user fonctionnel et le référent technique sont des partenaires essentiels de l’équipe maintenance. En fonction du degré d’autonomie de la maintenance, on devra s’assurer qu’ils aient une disponibilité suffisante pour l’assister.

3/ Période de transition projet-produit

Il est aussi fortement recommandé de prévoir une période de transition durant laquelle l’équipe projet et l’équipe de maintenance travaillent ensemble à la fin du projet. Cela permet d’assurer un transfert de compétence efficace. La durée de cette période dépend à la fois de la complexité du projet et de l’expérience de l’équipe en charge du produit une fois livré.
Durant cette phase l’équipe projet laisse progressivement la main à l’équipe de maintenance et gère avec elle les évènements les plus épineux. C’est une façon de s’assurer que la transmission de connaissance a été réellement efficace.

On peut imaginer cette coopération sur un environnement de production ou un environnement de « pre-prod » (si par exemple la sécurité ne permet pas à l’équipe projet d’avoir les droits d’accès nécessaires). L’essentiel étant de le faire sur un environnement représentatif, dans un contexte aussi proche du réel que possible, et de ne pas laisser la maintenance seule « du jour au lendemain ».
C’est aussi souvent l’occasion de compléter la documentation avec des cas réels de maintenance gérés par les deux équipes.

Enfin, en BI, par manque de ressource, on confie souvent – à tord – la maintenance à l’administrateur de base de données (DBA), alors que les rôle sont quand même sensiblement différents. D’une part le DBA est sans doute surqualifié pour la plupart des tâches de maintenance (ou au moins pour le premier niveau d’intervention), et d’autre part il a souvent un niveau de disponibilité trop faible pour s’en occuper efficacement. Le choix et la composition de l’équipe de maintenance a donc toute son importance.

Ainsi donc se termine cet article qui a tenté de recenser les bonnes pratiques en matière de passage projet produit. N’hésitez pas à laisser des commentaires si vous avez vous aussi des leviers pour faciliter la transmission d’un projet à la maintenance.

Construire un tableau de bord rapidement avec BusinessObjects Dashboards 4.0

June 8th, 2011 No comments

La nouvelle version de Xcelsius, intitulée SAP BusinessObjects Dashboards, permet de créer rapidement des tableaux de bord alimentés par des univers ou des requêtes BW. Dans cette vidéo, Laurent ALLAIS, expert en solutions décisionnelles, montre la démarche de création d’un tableau de bord, de la mise en forme des éléments du tableau, l’alimentation jusqu’au partage dans le portail web.

Pour visualiser la vidéo, cliquez ici.